L’auteur
Yves Leclerc, vétéran journaliste qui devrais être pas loin de la retraite, mais qui n’en ai aucune envie (tiens, c'est qui, ce p'tit vieux qui me regarde dans mon miroir?).Y’a pas grand-chose que je n'ai pas fait dans ce métier: radio-télé à Radio Canada, à l’époque pionnière du tout en direct, journal quotidien au Nouveau Journal et à La Presse, direction de magazine (Micro-Gazette), newsletters spécialisés (encore maintenant), sites Internet (idem); chiens écrasés, arts et spectacles, politique, international, grand reportage, mise en pages, chroniques de science et technologie, etc. Plus une quinzaine de bouquins, aussi bien littéraires (poésie, théâtre) et politiques que techniques, chez une demi-douzaine d'éditeurs au Québec et en France. Quelques logiciels d'ordinateur... et sans doute deux ou trois autres choses moins avouables.
Mes qualifications pour écrire ces pages? J’y étais. Avec mes deux yeux, mes deux oreilles -- le reste du corps aussi, craignez rien! --, ma curiosité sans limites et ma mémoire pas trop mauvaise. Ça veut pas dire que j’déraillerai pas des fois -- je n’ai aucune prétention au «total recall» et j’avais alors d’autres préoccupations que de tenir un journal de bord. Aussi, je m’attends bien que certains des vieux de la vieille vont trouver à redire à mes dates et à mes souvenirs. Pompom pero. Comme seule excuse, je reprends pour moi sans vergogne un mot que m’avait dit Vigneault un jour, en redescendant de la Butte: «Ce que je fais, c’est pas de la chanson (ou de l’histoire dans mon cas), plutôt de la mythologie...»
Pour échanger nos idées



